Nos amis les animaux...








Les animaux de compagnie ont une grande sensibilité. Ce sont des êtres vivants, des êtres subtils, au service de la conscience. Ils sont là pour nous. Que représentent-ils donc lorsqu'ils ne sont pas l'éponge que l'on presse pour en tirer le jus? Et bien, ils sont des accompagnateurs de vie, des indicateurs de douleurs, et même des messagers de ce que notre âme veut nous dire.
En vérité,les animaux n'ont rien à apprendre de nous. Ce qu'ils sont fondamentalement correspond à leur véritable nature. Un chien de chasse a les attributs nécessaires pour la poursuite du gibier, alors qu'un chat domestique, l'agilité et les ressources pour se débrouiller bon an, mal an, été comme hiver. En contrepartie, nous avons tout à apprendre d'eux. Leur loyauté envers nous est complète, dans le sens qu'ils font ce qu'on attend d'eux dans l'exacte mesure où c'est notre coeur qui parle. Car le langage de l'égo, ils ne connaissent pas.

Nos amis poilus n'ont pas d'égo. Ils sont directement reliés au flot de conscience, à l'infinité de possibilités, et par extension, directement reliés à nous aussi, ainsi qu'au contenu de notre âme. C'est pourquoi, ils ont cet instinct de vie qui leur permet de ressentir l'inharmonie qu'il y a entre nous, dans son immédiateté. D'emblée, ils captent nos états d'êtres, comme ils captent nos états d'âmes et réagissent par les mêmes comportements que les nôtres. Ils ont compris notre façon de nous exprimer.

En les observant, nous pouvons tant apprendre sur nous-mêmes. Ils reflètent comme un miroir, toutes nos blessures les plus profondes, tous nos défauts, toutes nos manies, et heureusement aussi, toutes nos qualités. Lorsqu'il ou elle nous fait bénir tous les Saints de la terre, prenons conscience qu'en regardant un peu plus attentivement, l'animal ne fait que reproduire notre façon d'être. Comme un copier-coller, il mime nos actions, nos réactions, nos expressions.

Les animaux de compagnie ont ce qu'on appelle l'amour inconditionnel. Et quand nous faisons référence à cet amour qu'ils nous vouent, nous l'interprétons comme une marque de faiblesse, de stupidité. Il est vrai que dans notre vision du monde, c'est ridicule d'aimer un maître qui ne s'aime pas lui-même. Mais les animaux le font... car ils savent conjuger le verbe sans les conditions.

Les animaux regorgent de leçons de vie. Apprendre à les apprécier, c'est s'ouvrir un peu plus à la perfection de l'Univers.


Isabelle.

Le Reflet








Êtes-vous certain de vivre du bon côté?


Vous a-t-on déjà fait part d’un monde parallèle? Moi oui!

Un monde où, à l’exact moment où nous prenons une décision ou faisons une action quelconque, quelqu’un d’autre, en quelque part, identique à nous-mêmes prend aussi la même décision et fait la même action, et tout ça évidemment, au même moment!

De plus, n’a-t-on pas renchérie cette théorie en disant que ce monde parallèle, que personne ne semble avoir visité jusqu’à présent, se relie au nôtre par un, ou plusieurs vortex énergétiques semblables à ceux de la populaire série télé «La porte des étoiles». Oh la la...


Lorsqu’on y pense, c’est inquiétant. Il y a toujours dans ces légendes une part de mystère et de vérité qui vient ébranler un peu ce que nous sommes. L’espace d’un instant, nous imaginons combien il serait drôle de voir quelqu’un, pareil à nous, en train de promener un chien, pareil au nôtre, au même endroit… au même moment, mais ailleurs.
Est-ce que cette personne pense comme moi? A-t-elle les mêmes rêves dans la vie? Vit-elle les mêmes choses que moi?
Voilà les questions qui nous passent en tête sans toutefois en savoir les réponses. Car, nous ne sommes pas habileté à le faire. Du moins, c’est ce qu’on nous a enseigné.

Et bien, ce fameux monde, il existe. Il existe vraiment. Taratata !!
Si nous faisons abstraction du côté un peu extra-terrestre de l’histoire (nous les humains aimons tellement entendre des histoires), et que nous enlevons aussi tous les petits artifices qui provoquent des «Wow» et des «Holà», ainsi que d’autres réactions toutes plus magiques et impossibles les unes que les autres, nous nous retrouvons devant ce monde… les deux pieds dedans pour dire vrai!
Dedans ce monde que nous croyons double, et avec raison puisqu'il l'est ! Il s’agit là d’un reflet… un parfait reflet de nous-mêmes; dans cette eau pure, comme un miroir.


Vous savez. Nous sommes là, à contempler ce reflet sans savoir qu’il s’agit de nous. Comme des aveugles, nous regardons une personne sans la reconnaître, quelquefois avec compassion pour ce qu’elle vit, et d’autres fois, avec la plus grande ignorance. Mais toujours et partout où l'on regarde, c’est de nous dont il est question.
Ce monde que nous croyons loin de nous, au-delà de la porte des étoiles, il est là… à l’intérieur. Il est en nous et l’a toujours été. La porte quant à elle, apparaît lorsque nous fermons nos yeux et prenons contact avec ce merveilleux reflet dans le but de communiquer avec notre MOI le plus profond; notre MOI intérieur. Je sais que cette version de l’histoire vous semble plutôt terne et bien moins intéressante que celle d’avant où héros et quêtes se côtoient, mais ce serait de nous comparer nous-mêmes à quelque chose de terne et de moins intéressant alors qu’il en est tout autrement. Nous sommes ces héros et nous sommes ces quêtes.

À l’intérieur de nous, il y a ce petit monde… exactement pareil à celui que nous vivons. Nous en sommes les créateurs. Par nos pensées, nous entretenons et influençons notre propre monde… idéalement, nous le créons, comme ce que nous rêvons de créer pour nous-mêmes.

Isabelle Pitre
Coach de vie, Thérapeute Humaniste 514 945-2156

Un Raffinement Conscient
















Tout ce qui représente la vie nous relie en conscience. Nous sommes tous d’un même esprit. Toute beauté, toute vérité et toute sagesse vient du plus haut sentiment de ce que nous sommes; et il est bon pour nous d’apprendre à développer des niveaux de conscience plus élevés.
Puisque comme d’une pierre que nous polissons sans cesse, nous pouvons raffiner tout ce par quoi nous expérimentons la vie; nos sens s’épanouissent ainsi à l’infini. Le goût, l’odorat, l’ouïe, la vue, le toucher abondent vers la multiplicité si nous en cultivons l’intention. De cette manière, il nous est permis de voir avec les yeux de l’autre ou de sentir comme le plus fin limier.
Par delà notre vision linéaire, nous parvenons à observer d’une approche plus globale et flirtons quelque fois avec le subtil. Ce que nous qualifions d’invisible prend forme en nous, car sans regards, nous engendrons autre part et influençons différemment.
Lorsque nous jouons de finesse avec tout entendement, il nous est possible d’avoir accès aux messages sous-jacents… et si nous écoutons par delà le petit, nous distinguons clairement l’harmonique de plus que parfait derrière tous les sons.
Sentir et respirer ce qui est là… puis ouvrir et dire… pour exprimer ce qui est dedans, et lui donner par la même occasion, une force d’existence. Nous créons par nos mots le chemin sur lequel nous avons la grâce d’avancer. Alors, il est bon de choisir avec délicatesse nos paroles.
Cette quintessence est une heureuse issue. Son attraction nous offre la motion nécessaire pour faire tourner la roue. À nous d’être vigilent et de favoriser les parfaits éléments pour équilibrer l’ensemble. À nous d’être au niveau du cœur, là où se trouvent nos meilleurs filtres.

Isabelle Pitre

Coach de Vie, Thérapeute Humaniste 514 945-2156

Habiller sa vie...









Lorsqu'il n'y a plus de vie dans sa vie, c'est que nous sommes séparés de nous-mêmes. C'est qu'il est devenu trop douloureux d'habiter pleinement son corps qu'on en habite que des petits bouts. Pourtant, en laissant vide certaines parties de nous, c'est une aversion contre nous-même que nous développons; comme si nous ne pouvions nous aimer totalement... et nous demandons aux autres de le faire à notre place. C'est désolant car l'ignorance de ces parties provoque plutôt l'effet contraire; on a beau se placer les mains pour ne pas voir, elles deviennent malheureusement plus apparentes...

Comment peut-on rayonner quand la moitié de nous-même baigne dans les ténèbres... quand les conditionnements mentaux dont notre esprit est esclave nous gardent enchaînés à des mondes surfaciels. Des mondes que nous seuls créons.



Lorsqu'il n'y a plus de vie dans sa vie, c'est que nous avons en quelque sorte déserté notre place... sans savoir que par ce geste, nous privons aussi les autres de notre plus belle lumière. Nous prions pour que se termine une vague alors qu'elle suit simplement son cour. Et nous prions encore pour l'autre d'après...



Lorsqu'il n'y a plus de vie dans sa vie, c'est que nous nous abandonnons comme ça sur un banc de parc à regarder l'illusion de notre vie. Ce mirage éphémère qui se traduit souvent par ce que nous avons accumulés toutes ces années... et on s'étonne que tout nous bloque la vue!



Qui que nous soyons, homme ou femme, nous avons tous la même responsabilité.

Nous sommes responsable de vivre, de rayonner, de rire, d'aimer, de jouer, d'entendre, de lire, de changer, d'embellir, de partager, de développer, d'expérimenter, d'évoluer...



Quoi d'autre?



Isabelle Pitre

Coach de Vie, Thérapeute Humaniste

514 945-2156

Accompagner humainement













Nous pouvons facilement fausser la réalité de l'autre lorsque nous ne respectons pas son vécu. Certaines souffrances nous parraissent peut être démesurées à prime abord, mais, sans connaître le type de matériau dans lequel la blessure a été inscrite à l'origine, ou même en avoir une simple idée, la bienveillance envers autrui implique notre respect de sa réalité. Nous sommes garant uniquement de nous-mêmes... que de ça!

Ce que chacun de nous vivons a son importance. Tout n'est peut être pas à traiter avec urgence, mais chaque blessure demande pourtant la même attention, les mêmes soins. Pour ainsi transmuter une émotion désagréable en quelque chose de plus agréable, il ne nous suffit pas de répéter sans cesse un même mantra. Par exemple, lorsque je suis stressée, de me répéter intérieurement une phrase telle que :«Je suis calme», n'arrive résolument pas à éradiquer cette émotion en moi. Curieusement, elle revient souvent plus forte que la fois précédente. Comment puis-je ainsi me mentir et me tromper moi-même? Est-ce que d'affirmer d'être née d'une reine fait de moi automatiquement une princesse?

Dans le fond, ce que nous avons à transformer est ce regard intérieur que nous portons sur notre propre expérience. Cette expérience qui nous a fait mal jadis, résonne encore en nous selon notre fragilité du moment, jusqu'en réactiver les mémoires... C'est ici que l'accompagnement humain prend tout son sens; lorsque nous nous aidons les uns les autres tout en se respectant mutuellement. D'ailleurs, en quoi ce que tu vis viens contrevenir à ce que je suis?

Alors je prend ce temps pour te créer de la place, pour t'accueillir chez moi... pour te dire:

-Hey, tu n'est pas seul tu sais, je suis là! Regardons ensemble cette souffrance que tu vis, et... si tu en a envie,

Dis-moi comment tu la vois...

Comment tu le vis en dedans?

Ce que ça a à te dire?

Et comment ça évolue...

Regardons-la passer simplement... J'ai tout mon temps... jusqu'à sa complète disparition... tout comme le fait une étoile filante dans le ciel...



Isabelle Pitre
Coach de Vie, Thérapeute Humaniste
514 945-2156

La non-permanence des choses
















La non-permanence des choses

La notion de désir incite les hommes à s’attacher désespérément aux choses de ce monde comme à toute chose. Cet attachement peut être de l’ordre matériel comme on s’attache à sa voiture, à sa maison, ou de manière plus abstraite, comme on s’attache à son conjoint ou à ses enfants. D’emblée, nous allons jusqu’à nous attacher à des souvenirs du passé, à des maux, et même des maladies. Nous pratiquons ces actes dans le but de saisir et faire en sorte qu’un sentiment d’appartenance émerge de nous. Ceci est à moi, et ça l’est en rapport à toi. Notre attachement aux choses passe par divers degrés et notre désir de posséder, de s’accrocher à ce que nous avons acquis, amassé ou édifié tout au long de la vie nous sépare encore une fois de la Conscience. Curieusement, ce n’est qu’au moment de rendre l’âme que nous sommes dans l’obligation de nous en séparer. Nous avons besoin de demeurer individuel et pourtant, à force de l’être, nous nous sentons seul. Est-ce bien l’âme que nous rendons ou nous rendons-nous à elle?
Ces gestes répétés de saisies, ces perceptions mentales de retenir quelque chose qui aspire à bouger, à prospérer, ou à évoluer n’engendre pour l’homme que souffrances et désespoirs, car de cette façon, nos désirs ne peuvent jamais être assouvis.
Ne nous leurrons pas des bonheurs illusoires, de paradis artificiels qui appartiennent à ceux qui regardent avec les yeux de l’illusion. Cette mort de l’âme, nous la connaissons; ce que nous avons à apprendre aujourd’hui, c’est la vie.
Les choses sont sujettes à la non-permanence alors que tout change et se transforme et qu’en fin de compte, tout changement est précaire. En fait, nul être, nul objet ne demeure pareil à lui-même plus d’un instant. Tout ce que nous observons, nous entendons, nous ressentons est en état de transformation perpétuelle. Il y a la naissance, la croissance, le déclin et la destruction; la mort. Nous sommes dans ce mouvement et participons à la vague qui ondule à la surface de l’eau. Mais plus profondément, nous sommes l’eau. Nous sommes tous le même être.


Isabelle x

ACCEPTER




Lorsque nous ignorons une blessure profonde, nous créons une dualité entre ce que nous sommes et ce que nous aspirons à être. Lorsque nous refoulons profondément, que nous camouflons la poussière dessous le tapis, tout en fesant comme si rien ne paraît, nous savons consciemment, qu'un jour ou l'autre il nous faudra faire face à ce qui est caché dessous. Ce qui est refoulé n'est pas neutralisé. Au bout d'un certain temps, la poussière que nous avons dissimulée sous le tapis a pris une tout autre forme peut être, et nous avons peur de confronter cette réalité qui demeure présente malgré notre ignorance. Comment pouvons-nous ne pas voir, alors qu'après un temps, la bosse sous le tapis est devenue si immense qu'elle nous bloque l'accès de la porte d'entrée?

Les choses ignorées restent présentes. Elles sont là, et elles continuent d'agir à l'encontre de ce que nous souhaitons pour nous-mêmes. De ce fait, nous devenons experts dans l'auto-sabotage, allant parfois jusqu'à miner notre propre santé. Nous nous créons de l'inconfort qui se transforme vite en mal-être, parce qu'on a pas su regarder ce qui est là au moment où il le fallait. Près de nous... en nous, dans sa véritable nature; la vérité qui parle et qu'on a peur d'entendre.

Pourtant l'acceptation est simple si nous prenions le temps d'observer. D'un point de vue objectif, elle nous apporte une compréhension instantanée. Lorsque nous acceptons sans juger, nous intégrons l'existence de ce qui nous fait souci d'une façon consciente. Il ne s'agit pas d'être fataliste mais plutôt d'être présent dans nos sensations et de prendre ce qui se présente à nous comme un matériau qu'il nous faut travailler à transformer en autre chose de mieux. Il fait partie de nous. Nous pouvons le façonner de manière à lui donner un visage plus symphatique.

Il s'exprime à sa façon et nous dit:

-Hey... je suis là, tu m'as vu dis?

-Oui, je te vois...

Isabelle Pitre

Extrait de TRANSPARENCE Formation Humaniste et techniques d'hypnose.

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Paroles sages

Si tu désires voir, alors crois.
Crois que tout est possible et que tout est vrai.
Pars a la découverte de ce qui t'est inconnu et explore le avec discernement et attention.
Emerveille toi devant ce qui est simple et trouve la grandeur dans ce qui est petit.
Donne toi le droit d'être ceci ou cela; Ose la Vie!

Tout te parle si tu sais écouter,
Et partout est la beauté si tu sais voir.
Alors garde tes pensées pures et bonnes car elles préparent la-haut ce qui sera tout en bas.

Isabelle Pitre Coach de Vie, Therapeute Humaniste

Réflexion


Vous êtes programmé pour être vous, peu importe ce que votre mental pense que vous êtes.


Sitôt que nous savons parler, les humains qui s'occupent de nous nous enseignent ce qu'ils savent, ce qui veut dire qu'ils nous programment avec leurs connaissances. On apprend comment «bien» se comporter, comment être une «bonne» personne. En verité, on nous domestique en ayant recours à un système de punitions et de récompenses. Et nous, nous croyons tout ce que les parents et les autres adultes nous disent. Nous leur donnons notre accord et c'est pas cet accord que ce que nous apprenons se grave dans notre esprit.

En utilisant notre attention, les adultes nous apprennent à créer une réalité dans notre esprit. Nous apprenons à penser et nous finissons par nous créer une image de nous-même qui correspond à ce que les autres disent de nous. À mesure que nous grandissons, nous tissons une toile de soi-disant vérités, une structure mensongère qui, avec le temps, devient extrèmement difficile à dénouer.

Forts de toutes ces soi-disant vérités, nous nous inventons des histoires et des superstitions à propos de tout, y compris de nous-mêmes. Nous créons toute une réalité virtuelle dans notre mental, avant même de la vivre. Et plus encore, nous nous mettons à imaginer ce que font les autres, à quoi ils pensent, ce qu'ils disent de nous, et nous élaborons ainsi un rêve dans notre imagination. Et voilà la clé! Nous créons notre propre histoire, notre propre vérité, qui existe et qui n'est vrai que dans notre esprit, et selon les dires des autres.

Durant ce processus de domestication, notre système de croyances devient le livre de la loi qui gouverne notre vie. Notre système de croyances devient à la fois notre juge intérieur et notre plus grande victime, puisqu'il commence par nous juger et nous punir. Ensuite, nous jugeons et punissons chaque être et chaque chose en fonction de notre livre de la loi personnel.

Le problème, c'est que notre système de croyances finit par prendre vie en nous et se retourner contre nous. Il utilise tout ce que nous savons pour punir la victime en nous. Il nous gouverne comme un tyran. Il nous prive de notre liberté et nous réduit à l'esclavage. Mais ce que nous avons oublié, c'est que cette structure n'existe que parce que nous l'avons créer!

Sortir du mensonge

Une fois que vous êtes prêts à changer de vie, que vous êtes disposés à modifier vos accords, votre livre de la loi, ce qu'il y a de plus important, c'est la Conscience. Il ne s'agit pasd'être simplement conscient, c'est la mise en application, l'entraînement, qui change tout. Si vous vous entraîner à avoir une parole impeccable, si, quoiqu'il arrive vous n'en faites pas une affaire personnelle, si vous ne faites pas de suppositions et que vous faites de votre mieux, vous aller progressivement briser les milliers d'accords qui vous maintiennent prisonniers de votre rêve, devenu infernal. Quand le livre de la loi aura disparu de votre tête, le tyran, le juge et la victime disparaîterons aussi. Vous ne souffrirez plus.

Apprenez à écouter, puis faites vos choix et assumez la responsabilité de chacun des choix que vous faites dans votre vie. C'est votre vie, et non celle de personne d'autre.

Don Miguel Riuz

La Mémoire du Corps


Les mémoires...

Tout comprendre avec notre tête est une chose. Nous pouvons accumuler comme ça un savoir grandiose de connaissances acquises tout au long de notre vie, mais... cela reste toujours du domaine de l'intellect. Le vrai savoir se passe lorsque nous arrivons à faire abstraction de ce mental intellectuel afin de comprendre avec nos cellules. Notre corps dit vrai. Il ne ment pas. Il possède son propre langage et sait comment se faire comprendre par nous. Plus nous le respectons, plus nous l'entendons, plus nous sommes conscient de ses manifestations profondes et moins il utilise des moyens douloureux pour s'exprimer. Le dialogue qui s'instaure lorsque nous sommes centré et aligné avec lui et en lui, n'est autre que le souhaît de notre âme. L'écouter c'est se vider de soi-même pour lui laisser son espace.

Dans l'infiniment petit s'inscrit les phénomènes passés, acquis, innés, transgénérationnels de notre vie et de la Vie. Douleurs morales, joies, peines, chocs, bonheurs, tout a sa place dans notre capital génétique. «Tout est là déjà».

... Les mémoires acquises et innées sont enregistrés dans nos cellules et représentent les conditionnements acquis au fil de cette existence et ceux hérités des différentes strates d'évolution passées. Nous sommes par extension nos parents, nos grands-parents, nos ancêtres.

Ainsi, lorsque nous avons une bonne écoute, il est faux de croire qu'on puisse en être à l'origine. Cette capacité d'écoute comme toutes les autres nous a été léguée par nos parents, nos ancêtres. Nous ne créons pas un talent particulier alors qu'il est en nous à l'état de germe. Nous développons ce talent, cette qualité.

Ainsi, nous sommes tous unis dans le courant de la Vie. Nous sommes tous cette belle voix, ce don de compassion ou cette faculté de s'émerveiller devant le vivant pour tant soit peu que nous fassions le choix de l'accepter dans nos vies.

Chaque humain quel qu'il soit, est le monde...


Isabelle x

Au coeur de sa vie...


Ne pas être centré est un état que nous expérimentons tous à divers moments de nos vies. Nombre de gens possèdent de nombreuses choses dont ils ne veulent même plus connaître l'existence, et il est curieux de constater que ce que l'un possède représente ce que l'autre a toujours voulu... puis on convoite comme ça les valeurs d'autrui en fin de compte.

«Le gazon est toujours plus vert chez le voisin». Vous connaissez l'adage?

On a beau avoir le meilleur travail, la plus belle maison, des enfants adorables et le ou la partenaire de rêve, les levers demeurent aussi hardus que si on n'avait rien du tout, et les couchers eux, quelquefois ou souvent vide de sens... (sans parler de la vie qu'il y a entre les deux finalement).

On fait les choses et on sait être chanceux(se) d'avoir tout ça et en même temps, on n'y crois pas vraiment. On a tout, avec l'impression de n'avoir rien. Quelque chose manque, et on ne sait pas quoi.

Qu'a donc le voisin que vous n'avez pas, dites-moi?

Hummm, Qu'a donc le voisin que vous n'avez pas?

C'est un peu comme s'il y avait une fuite dans un ballon qu'on essaie de gonfler encore et encore.

Vous savez, on s'épuise vite de cette façon là!



... Et si ce qui se produisait réellement était plutôt relié au fait que l'air n'entre tout simplement pas. Peut être y a-t-il vraiment une fuite, mais cependant s'il en est une, pourrait-elle se présenter au tout début? Genre, on souffle et ça sort aussitôt? Rien ne circule à l'intérieur; que de la vieille énergie qui se remue d'elle-même pour parvenir à fonctionner un tant soit peu... à se maintenir en vie, comme le ballon!

En quelque part pour bien faire, ce qui entre doit ressortir; circuler oui! Bouger! Qu'en pensez-vous?

Et pour circuler, ben... c'est qu'il doit y avoir une ouverture... un endroit où ça entre... et un chemin aussi... idéalement libre de toutes obstructions! pour pouvoir avancer... aller de l'avant! Mmmm

Rien que d'y penser vous donne t-il envie de respirer un bon coup!

Allez...

Être centré c'est être ouvert... ouvert à laisser entrer la vie en vous; et par principe de transparence, à la laisser ressortir aussi pour qu'elle ai de la place à entrer de nouveau encore et toujours.

À partir de là, ce n'est pas que les choses soient différentes, c'est que nous les voyons différemment alors qu'elles baignent dans une énergie toujours vivante et propre. Cette énergie nouvelle que nous laissons entrer par choix et ressortir, au lieu de la retenir, et qu'elle stagne en dedans comme avant... de peur d'en manquer; cette énergie là transforme toutes choses, croyez-moi!

Dans l'avenir, ce que vous avez, donnez-le donc aussi à votre voisin; de un, cela permettra de faire tourner la roue et de deux, quelqu'un a dit déjà il me semble que: «Donner c'est recevoir».
Isabelle x

Les Pensées Jumelles


Les pensées Jumelles
«Qui se ressemble, s’assemble».
Vous avez entendu parler de cette fameuse Loi de l’Attraction? Depuis un temps déjà, l’humanité a connu un regain d’attention portée sur cette loi de la nature. Ce mystérieux pouvoir existait pourtant bien avant nous. Rien n’a été inventé vous savez. Ce principe est, et sera pour toujours. Alors, comment se fait-il qu’on en soit encore au même point? Qu’avons-nous donc compris de tout cela? Les livres abondent d’explications accessibles à tous et dans tous les genres. On les retrouves partout et en grand nombre. Cependant, malgré le fait qu’on soit si bien informés, il y a un petit quelque chose à l’intérieur de nous qui ne se produit pas. Comme un déclic… une connexion qui est absente; et on a l’impression de comprendre et de ne pas comprendre en même temps. Tellement qu’on en vient à se dire que c’est du charlatanisme que cela. Que ce n’est pas fait pour nous finalement.
La loi de l’Attraction est une loi impersonnelle, immuable mais parfaite. Ah oui! Peut être même trop parfaite. Comme un grand miroir, elle capture vos pensées, telle qu’elles sont, sans faire la distinction entre ce qui est bon ou ce qui est mauvais pour vous. Elle absorbe l’exactitude de ce que vous entretenez sur vous-même et vous revoie le reflet de ce que vous croyez être. Rien de plus. Cette loi de l’attraction vous donne tout simplement ce à quoi vous pensez. Alors Attention!
Les pensées ont une fréquence, un taux vibratoire. Lorsque vous pensez, vous envoyez un signal dans un champ magnétique; un champ vaste et puissant. Ce signal attire comme un aimant des pensées jumelles qui ont la même fréquence et le même taux vibratoire que les autres. Donc, si vous pensez en fonction d’un manque par exemple, vous créez ce manque. Et vous êtes conscient de la facilité à entrer dans un tourbillon de pensées négatives qui se nourrissent des unes et des autres et s’attirent entre elles avec les meilleures intentions. Ce petit jeu qui semble bien leurs plaire, c’est vous qui en faites les frais!
Vous créez continuellement car vous pensez continuellement. Sachant cela, comment pouvez-vous créer votre vie à la mesure de ce que vous voulez vraiment?
Et bien, c’est à suivre…