Accéder au contenu principal

La non-permanence des choses
















La non-permanence des choses

La notion de désir incite les hommes à s’attacher désespérément aux choses de ce monde comme à toute chose. Cet attachement peut être de l’ordre matériel comme on s’attache à sa voiture, à sa maison, ou de manière plus abstraite, comme on s’attache à son conjoint ou à ses enfants. D’emblée, nous allons jusqu’à nous attacher à des souvenirs du passé, à des maux, et même des maladies. Nous pratiquons ces actes dans le but de saisir et faire en sorte qu’un sentiment d’appartenance émerge de nous. Ceci est à moi, et ça l’est en rapport à toi. Notre attachement aux choses passe par divers degrés et notre désir de posséder, de s’accrocher à ce que nous avons acquis, amassé ou édifié tout au long de la vie nous sépare encore une fois de la Conscience. Curieusement, ce n’est qu’au moment de rendre l’âme que nous sommes dans l’obligation de nous en séparer. Nous avons besoin de demeurer individuel et pourtant, à force de l’être, nous nous sentons seul. Est-ce bien l’âme que nous rendons ou nous rendons-nous à elle?
Ces gestes répétés de saisies, ces perceptions mentales de retenir quelque chose qui aspire à bouger, à prospérer, ou à évoluer n’engendre pour l’homme que souffrances et désespoirs, car de cette façon, nos désirs ne peuvent jamais être assouvis.
Ne nous leurrons pas des bonheurs illusoires, de paradis artificiels qui appartiennent à ceux qui regardent avec les yeux de l’illusion. Cette mort de l’âme, nous la connaissons; ce que nous avons à apprendre aujourd’hui, c’est la vie.
Les choses sont sujettes à la non-permanence alors que tout change et se transforme et qu’en fin de compte, tout changement est précaire. En fait, nul être, nul objet ne demeure pareil à lui-même plus d’un instant. Tout ce que nous observons, nous entendons, nous ressentons est en état de transformation perpétuelle. Il y a la naissance, la croissance, le déclin et la destruction; la mort. Nous sommes dans ce mouvement et participons à la vague qui ondule à la surface de l’eau. Mais plus profondément, nous sommes l’eau. Nous sommes tous le même être.


Isabelle x

Posts les plus consultés de ce blog

Formation à distance

Dans le confort de votre foyer...

Nos cours, offerts à distance, constituent une façon moderne d'étudier à votre rythme dans le confort de votre foyer. Notre cours du Praticien Humaniste implique jusqu'à 300 heures d'étude. Le niveau du Maître comprend quant à lui 400 heures de formation et les approches humanistes alternatives s'additionnent ainsi pour un total de 1000 heures.
De nombreuses institutions et universités privées à travers le monde utilisent maintenant ce type de formation à distance à la fois très pratique et personnalisé.
À votre rythme et selon votre budget

Dans le domaine de l'enseignement des approches humanistes alternatives, du coaching et de l’accompagnement de personne, il s’agit d’une première ! Nos cours permettent d'acquérir une solide formation sans avoir à se déplacer. Nous offrons le même programme de formation qu’en classe, mais désormais tout se fait sans que vous n'ayez à vous déplacer. De plus, notre cours à distance offre la …

J'ai sauvé une libellule de la noyade...

J'ai sauvé une libellule de la noyade... Oui... Puis je l'ai déposé doucement devant moi, sur le ciment de la piscine. Elle était inerte... Totalement.
Habituellement, lorsque je fais des sauvetages de la sorte, les insectes sont pour la plupart un peu remués, mais ils bougent.
Elle, au bout de 20 minutes, encore rien. Rien d'autre que ses petites ailes qui se soulevaient avec le vent. ...

Alors... Je me suis mise à lui parler, tout doucement.
Je lui ai dit combien elle était belle, ses couleurs, sa perfection. Je lui ai parlé de sa petite aile brisée; coupée en deux, un accident peut-être... J'ai parlé et soufflé des mots doux, bienfaisants, des mots d'amour jusqu'à ce que... en une torsion très étrange, elle se mette à bouger. Oh ! Te voilà, lui dit-je. Toi ma belle petite libellule. Peu à peu, en faisant des essais, parfois en testant ses pattes, d'autres fois en vrombissant ses ailes, elle s'est rendue compte je pense, de sa petite aile brisée. Je…

Accompagner la fin de vie

Comment la formation professionnelle sur le thème de l'accompagnement des personnes en fin de vie s'organise-t-elle aujourd'hui ?
Isabelle Pitre : Il existe deux types de formations pour les professionnels de la fin de vie. Celle qui a pour vocation d'enseigner l'accompagnement à la fin de vie à tout le personnel médical (aides-soignants, personnel infirmier, médecins etc.), et la formation professionnelle continue qui enseigne aux personnes désireuses d’en faire un métier, l’art d’accompagner la fin de vie au point de vue de la qualité d’être.
Cette dernière formation comprend principalement des cours théoriques basés sur les différentes formes d’apprentissages (visuel, auditif et kinesthésique), qui amènent les apprenants à une compréhension de leur rôle d’accompagnant, et du milieu de la fin de vie.

«C’est souvent en faisant un véritable travail sur soi que l’on s’ouvre à la dimension réelle de l’accompagnement».
Il y a la possibilité de prendre en charge les f…