14.8.12

Prenons conscience de notre santé


Il est bon de prendre davantage conscience de ce que signifie la santé.

De nos jours, les approches holistiques ont grandement appuyé et prouvé le lien qui existe entre le corps humain et son esprit. De nouvelles professions naissent pour remplacer les anciennes, et cela dans le but de s’adapter aux problématiques que nous vivons dans la réalité actuelle. Le toucher quantique, l’Humaniste, les schémas heuristiques, la biologie totale, l’homéopathie, pour ne nommer que ces pratiques alternatives, sont tous des façons de communiquer avec les différents plans qui constituent notre être.

Les magasins «nouvelle-ère» poussent comme des champignons. Aliments naturels, organiques, biologiques, équitables affluent pour le bien de tous dans nos assiettes. On tente de plus en plus de se rapprocher des principes qui régissent la nature, la simplicité par exemple, l’équilibre du ying et du yang, l’acceptation et l’harmonisation de ce que nous sommes. En vérité, plus on unit la nature à soi, plus on s’ajuste à sa nature véritable.

L’eau, l’air, le soleil, le mouvement, la joie d’être ensemble représentent des éléments qui nous ressourcent et nous rendent heureux. Ironiquement, lorsque nous vivons un pépin, au lieu d’aller dans le sens du mouvement, nous choisissons toutes sortes d’activités qui nous permettent d’oublier ce qui ne va pas, et nous créons l’effet inverse. Oui, plus on remet à plus tard, plus cela revient en force. Nous l’avons tous expérimenté à un moment ou à un autre de la vie.

Or, une des façons d’oublier, de décrocher de ce qui nous trouble momentanément est devenu aujourd’hui monnaie courante. L’alcool, parce que socialement acceptée, s’est hissé au même rang que certains aliments santé, si bien qu’on y découvre presque des vertus afin d’en faire mousser les ventes. L’alcool représente une grande part de l’économie mondiale.

Intégré dans nos vies comme une saine habitude, l’alcool perd vite de sa réelle valeur d’expérience gustative et cela, au détriment de la dépendance qu’elle engendre rapidement. Parce que c’est légal et même favorable d’en avoir et d’en boire, nous en renions la dépendance, nous minimisons l’impact de ce que la consommation abusive crée en nous, et un petit verre devient un second puis un troisième. L’effet engourdi ce qui nous fait souci, et voilà que l’habitude devient franchement malsaine.

Derrière toutes les dépendances qui tendent à paralyser la communication entre notre corps et notre esprit, souvenons-nous qu’à la base il y a eu un message important.  Souvenons-nous que nous avons préféré le taire et ne pas l’écouter. Comme un enfant qui se sait en faute, nous avons fuit la réalité en croyant pouvoir courir plus vite qu’elle. Mais attention, cette réalité-là nous rattrape toujours parce que fondamentalement, c’est le grand sentiment de l’amour qui motive sa présence.

Nous avons tous en nous la connaissance Universelle. La culpabilité de l’erreur n’a plus sa raison d’être aujourd’hui lorsque nous évoluons en conscience. Si nous pratiquons l’amour comme une puissance naturelle, l’amour de soi avant toute chose, puis l’amour du prochain, nous n’aurons plus à oublier la morosité de vivre dans l’absence de santé et de vitalité. C’est de notre ressort de prendre notre santé en main.

Isabelle Pitre, Coach de vie

L'alcool est le produit psychoactif le plus largement consommé dans notre société. Il est associé à l'idée de fête, de détente, de convivialité. En réalité, l'éthanol, principe actif que contiennent toutes les boissons alcoolisées est un anesthésiant dont les effets se font sentir à peine quelques secondes après son absorption.
Nous ne sommes pas égaux face à l'alcool. Certaines personnes peuvent en consommer de manière récréative, mais d'autres ont une sensibilité particulière à l'alcool ou à ses effets et peuvent développer assez rapidement une consommation appelée « à risque » qui peut se transformer en dépendance.
Si on arrête ce processus assez tôt, il est possible de continuer à consommer des quantités modérées d'alcool. Une fois que la dépendance s'est installée, une abstinence complète devient nécessaire pour éviter les pertes de contrôle et réacquérir une qualité de vie bonne.(Source APTA)


Un vieux rêve

Mon plus vieux rêve d'enfance remonte à l'âge de 2 ans. Redondant, dans ce sens que je l'ai rêvé à plusieurs reprises, c...