Maman

Pour une longue période de ma vie, ma mère a été la personne que j'ai le plus aimé au monde. Probablement comme vous mes amis(es), puisqu'il s'agit d'un lien spécial. Cependant, cet état de chose a changé avec la maturité... car je suis devenue cette personne pour moi-même.

Vous savez, je me suis rendu compte avec les années, qu'enfant je n'ai jamais aimé ma mère pour ce qu'elle était vraiment, mais pour ce que je voulais qu'elle soit pour moi, dans ma pensée et dans mon cœur.
Notre façon d'aimer se calcule souvent en terme de besoins... cela va de soi lorsqu'on est un enfant.... Mais à l'âge adulte, notre rapport à l'autre doit se tranformer en quelque chose de plus humain alors que l'amour véritable se conçoit dans l'accueil et dans l'acceptation.
Aimer, c'est offrir à l'autre un espace à occuper, lui faire de la place, le reconnaitre dans ce qu'il est, sans juger... sans attendre !
Bon vendredi mes amis(es) xx

C'est le coeur qui aime !

Bien des gens s'accommodent d'un ou d'une partenaire pour ne pas être seul(e) dans la vie. On ne veut pas dormir seul(e) disent les uns, alors que d'autres prétendent vouloir parer à d'éventuelles catastrophes. Certains, plusieurs même, se cachent derrière quelqu'un plutôt que d'affronter les peurs, petites ou grandes, inhérentes à l'existence.
 
Oui plusieurs couples fonctionnent avec un systèmes de valeurs qui se calcule en terme d'agréments et de désagréments, comme si... ...ne pas payer les comptes seul(e), ne pas faire les tâches seul(e) ou ne pas finir sa vie seul(e) étaient des critères que l'on considère en tout début de liste. On dit d'ailleurs que la vie est plus facile à deux. Mais est-ce vraiment le cas ?
 
Mes amis(es), l'amour ne sera jamais quelque chose qui se compile dans la tête. Si nous prenons le temps au départ de bien connaître notre partenaire au lieu de partir en fou sur l'impulsion du moment, ou d'une émotion qui vient remplir un besoin... nous pourrions développer des sentiments amoureux plus forts envers cette même personne...
et ne pas sombrer dans la consommation excessive de relation tout-a-fait vide de sens.
 
La tête choisit oui... mais c'est le coeur qui aime !
Bon lundi à tous,
Isabelle xx
 

Une recette du bonheur

Dans les moments où je suis envahie par le doute...
Où mon questionnement ne m'apporte plus de réponses...
où j'ai éplucher toutes les couches d'une situation, que j'ai fais de mon mieux...
Dans ces moments-là,
et lorsque je ne sais plus quoi faire, quoi penser, comment être......

Je donne... et je demande qu'on me vienne en aide.
Dès lors, ça ne m'appartient plus


Bon vendredi mes amis(es) xx

 

La thérapie humaniste

Comparativement aux animaux, l'humain prendra toute une vie pour retrouver ce qu'il est vraiment ... sa nature véritable. Beaucoup mourrons sans jamais avoir pu exprimer leur essence.

Lorsque nous sommes enfants, nous prenons exemple sur les plus grands pour nous identifer et apprendre à fonctionner dans nos relations, dans notre environnement. Nous sommes alors conditionnés à avancer dans la vie selon ce que l'on attend de nous... selon nos parents qui eux, avancent selon de...s stéréotypes véhiculés par un ensemble de gens tous moins heureux les uns que les autres.

Depuis des lunes, nous apprenons à nous éloigner de notre nature véritable. C'est un apprentissage qui malheureusement se transmet d'une génération à l'autre dans les nations dites civilisées. On apprend à l'envers...

Puis arrive un moment où l'on remet tout en question parce que nous ne sommes plus satisfait de notre vie... Un moment où l'on doit s'arrêter, et désapprendre, se libérer du regard des autres pour se retrouver soi-même.

La bonne nouvelle, c'est que nous avons tout en nous pour changer.
La bonne nouvelle, c'est que maintenant reste toujours le meilleur moment.

 
Bon jeudi à tous xx
Isabelle Pitre / Extrait de La thérapie humaniste, le miroir de l'être au Édition Quebecor

 

On ne donne pas son coeur...

Qui a dit qu'il fallait donner son cœur à la personne que l'on choisit d'aimer, et dès lors, devenir une sorte de prisonnier au dépend des bonnes grâces de notre amoureux(se) ?

Personne. Rien ne peux être donné qui ne soit déjà présent en soi. On ne peut offrir que ce que l'on a. La grandeur d'un sentiment d'amour ne se contient pas à l'intérieur du cœur, non. Notre cœur n'est qu'un petit générateur où transite une infime partie de la puissance de l'amour qui se conçoit par...tout et en toute chose.

Notre cœur est ce petit moteur oui, où l'amour prend plaisir à passer... Il y passe autant de fois qu'on le souhaite et prend alors beaucoup de place, toujours plus. Gregg Braden nous disait qu'un désir qui passe par le cœur se multiplie par 5000 comparativement aux souhaits qui demeurent au niveau du mental.

ON NE DONNE PAS SON COEUR...
ON LE GARDE OUVERT !


Isabelle xx
Pour vous mes amis(es), de mon coeur jusqu'au vôtre...


 

L'amour part de soi ...

L'amour inconditionnel est un amour détaché...
sans attentes...
sans souffrances et sans heurts.
C'est un amour qui voit loin, qui encourage, accepte, pardonne et comprend.
Un amour qui ne fini jamais.
 
Mes amis(es), j'en profite pour vous dire que je vous aime et vous souhaiter un bon congé.
Le temps est magnifique xx


 

Le hasard n'existe pas

Toute petite, on me disait souvent que le hasard fait bien les choses.

En fait mes amis(es), si nous prenons le temps de filtrer nos pensées au travers notre coeur... oui chacune d'elle, les bonnes et les mauvaises, et bien on pourra dire que nous avons bien fait les choses !

Bon Dimanche a tous xx

ELLE CRÉE UN RÉSEAU POUR LES ACCOMPAGNANTS(ES) EN FIN DE VIE

Elle crée un réseau pour les accompagnants (es) en fin de vie: RAFDV

 / via Lynne Pion Accompagnante en fin de vie


Isabelle
Il y a quelques mois j’ai été interpellé par Isabelle Pître, la fondatrice du Réseau des accompagnants (es) en fin de vie. Je l’ai remercié pour son initiative et comme je lui ai mentionné c’est une idée qui m’avais déjà effleuré l’esprit. Les gens de partout mérite de mieux connaître les services que l’accompagnant (e) en fin de vie peut offrir et la-le contacter dans sa région ou ailleurs si elle, il se déplace. Je suis aussi devenu membre de ce nouveau réseau!
J’ai demandé à Isabelle Pître d’écrire sur ce qui l’avait motivé ou inspiré à fonder le réseau des accompagnants en fin de vie. Je vous invite à lire sa réponse...
 
 
Qui suis-je ?
 
À 4 ans déjà, je savais où était ma voie. J’étais comme on dit, connectée aux éléments qui m’environnaient et totalement détachée des gens qui m’avaient donné vie. J’avais conscience de deux mondes séparés;
  • Le monde de la matière et
  • celui du subtil.
Mon dessein était grand, plus grand encore que je n’aurais pu imaginer. Il s’ouvrait sur les êtres vivants en général, tous unis à l’intérieur d’une même conscience, où les limites ne sont que des conventions inventées par les humains.

Je savais par exemple que les derniers moments de la vie étaient pour moi une excellente opportunité de pouvoir communiquer. J’avais vécue des évènements impliquant la mort avant même de naître comme si mon chemin était tout tracé. Cela faisait donc partie de moi.
 
À cette époque, je ne parlais pas beaucoup. On ne me comprenait pas. J’écoutais, j’observais… Avec les années, j’ai eu mon lot de difficultés. Ce fut des années où la réflexion m’a poussé à dépasser le cadre de la pensée conditionnée pour retrouver un sens à ma vie. J’ai exploré divers concepts pour en arriver à ré-harmoniser mes polarités masculines et féminines. L’abstrait pour moi, c’était tout-à-fait logique. Là où les gens se perdaient en théorie systémique, moi je m’y trouvais très bien. Dans l’infiniment petit comme dans l’infiniment grand, je parvenais toujours à interagir ou à m’abandonner.
 
De recherches en découvertes, j’ai développé une sensibilité hors du commun via les animaux, notamment les chevaux; une sensibilité qui m’a permis plus tard de mieux comprendre la vie, de mieux me comprendre moi-même. Ma lucidité était celle qui faisait voir au-delà d’une première impression, entendre ce qui n’était pas dit, ressentir au fond de moi le mal-être qui habitait les gens. Alors, j’ai dû choisir une voie pour pouvoir exprimer «Qui j’étais», dans les moments où la vérité de l’être se manifeste vraiment. C’était des moments marquants, où je devenais enfin moi-même, inspirée de je-ne-sais quelle essence.     
 

L’accompagnement en fin de vie et le RAFDV

Le coaching et l’accompagnement en fin de vie représentent aujourd’hui les fondements de mon chemin. Tout cela je l’ai dit, était tracé d’avance. Si on l’additionne d’un peu d’écriture et d’enseignement, le développement de la conscience humaine dans une notion d’éveil et d’engagement, devient pour moi une équation parfaite.
 
Le réseau des accompagnants(es) en fin de vie, RAFDVest donc un aboutissant logique qui découle de mes années d’expériences, et qui ne surprend personne. Par le réseau, j’ai envie de partager ce qui me tient à cœur et ainsi, d’aider ma communauté à cheminer, à comprendre, à être mieux accompagnée dans ses questionnements en lien avec le deuil et la fin de vie. N’ayant pas de famille proche, je n’ai eu d’autre choix que de m’en inventer une moi-même. Ma famille proche, c’est vous, et c’est avec vous que j’ai envie de parler des vraies affaires.
 
De tout mon cœur,
Isabelle xx
Ce que les chevaux
Thérapie humaniste 1


Isabelle est aussi l’auteure de deux livres que vous pouvez retrouver chez votre libraire ou en la contactant.
N’hésitez pas à consulter le site du Réseau des Accompagnants(es) en Fin De Vie pour devenir membre,  poser vos questions ou demander un accompagnement pour votre famille.
 
 
 
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Lynne Pion


Femme authentique, douce, audacieuse et passionnée. Elle est la référence  pour les femmes endeuillées qu’elle accompagne dans leurs états d’âme sur la route de la résilience en privé , Journée VIP ou petits groupes.   Auteure du livre « Est-ce que tout le monde meurt? » elle a créé son blogue Deuil-Vie-Résilience référé dans la francophonie. Elle a participé au premier événement TEDxQuébec  en novembre 2012 sa conférence ayant pour titre « La mort n’est pas contagieuse ».  Elle a collaboré dans différents magazines et sites internet au Québec et en Europe.  Elle s’implique socialement et bénévolement avec le Groupe d’accompagnement Jonathan de Sainte-Marie en Beauce en accompagnement en fin de vie qu’elle pratique aussi au privé. Vous la retrouverez aussi dans le bottin des ressources de la maison Monbourquette et sur les différents réseaux sociaux.

 

La causalité


La causalité*

*Inspiré de la Thérapie Humaniste

Rhonda Byrne dit : Tout notre pouvoir de créer se situe dans la conscience que nous avons de ce pouvoir… et dans notre capacité à en demeurer conscient.

 
Ça veut dire quoi ?

La citation de Rhonda Byrne fait référence à la capacité qu’a notre cerveau d’emmagasiner des informations au niveau de la conscience. 5 à 7 informations transitent à la fois au niveau de la conscience. Vous vous souvenez ? Avant qu’une information ne devienne un automatisme, nous devons consciemment et volontairement la recréer dans notre quotidien pour une période d’au moins 21 jours. Mais bien sûr, cela demande beaucoup d’intensité, beaucoup de lucidité, beaucoup d’effort au début.

Ce qui arrive la plupart du temps, c’est que les informations qui ne sont plus des priorités passent au bout de trois jours au niveau de l’inconscient. En fait, on oublie et c’est tout-à-fait normal d’oublier puisque la quantité d’infos dont on est conscient en simultanés est minime. Notre cerveau est tout petit !

Alors oui nous devons demeurer conscients, et la meilleure façon de le faire est d’instaurer des rituels dans nos vies. Une discipline de vie comme pour aller au gym par exemple, jusqu’à ce que cette discipline devienne un mode de vie qui fait partie de soi. 

Souvenez-vous que l’inconscient n’est qu’une banque de données. Donc, si vous avez perdu une information par oublie, cette information dort en quelque part dans votre inconscient. Instaurer une communication avec lui.

 


 


L’éveil de l’homme est l’éveil de sa propre conscience. C’est là l’appel de son être. Cette évolution l’invite à devenir toujours plus conscient des informations cachées ou ignorées contenues dans son inconscient.  Il devient toujours plus conscient en fait, qu’il doit faire confiance à cette partie dont il ne sait rien. Rappelez-vous de cela aussi.


À l’intérieur des sept principes Hermétique, la causalité est nommée principe de correspondance. Cela implique qu’il existe toujours un lien, une correspondance qui relie entre eux les phénomènes dans tous les différents plans de l’être. Vous pouvez faire une révision des différents plans de l’être vu dans le praticien.

 
Toute cause a son effet et tout effet a sa cause. Cette affirmation de causalité suppose que le hasard n’existe pas. Rien n’est fortuit en vérité. Ce qui arrive pour chacun de nous dans la vie demeure lié étroitement avec ce principe de correspondance. Tout est le fruit de ce que nous avons voulu, penser ou souhaité à un moment ou à un autre dans notre vie.

Il est dit qu’en s’élevant, en éveillant notre esprit au-dessus du niveau de conscience ordinaire, nous pouvons devenir la cause au lieu de l’effet, et bénéficier ainsi de ce que nous avons créé nous-mêmes de plus beau. Par notre conscience d’être, cette opportunité nous permet de travailler directement à la transformation de la matière, à ce qui est présent dans notre corps, dans nos vies.

Notre raisonnement face à notre vie doit partir de l’observation du reflet que nous en avons dans le monde physique. De quel reflet parle-t-on ? De ce que nous observons dans notre environnement, dans nos relations, dans ce qui est présent au moment où nous nous posons des questions, et qui représente parfaitement ce que nous avons pensé, voulu, créé.

Pour ce faire, nous devons prendre du recul afin de réaliser le cheminement que nous avons effectué jusqu’ici, et s’ajuster, se réajuster s’il le faut. Nous devenons alors un cavalier qui chevauche la vie, sa vie; l’instigateur de ses propres avancements, accomplissements.

Nous avons le libre-arbitre de nous laisser porter par notre inconscient, par notre système de croyances, par nos conditionnements, par nos mémoires cellulaires. Par ce libre-arbitre, nous choisissons soit de créer notre réalité, soit de réagir comme des pions sur un échiquier. Lorsque l’on prend conscience de ce pouvoir intrinsèque que nous avons sur nos propres vies, sur les évènements, sur les choses, comment pouvons-nous continuer à vivre tout en laissant notre inconscient demeurer aux commandes?

Souvenez-vous que l’inconscient ne sait pas ce qui est bon et ce qui est mauvais pour vous. Il n’est qu’une banque de données.

 
Si vous le laissé aller à des choix aléatoires, soyez certain qu’il reproduira jour après jour les mêmes patterns parce que l’inconscient est réactif et qu’il réagit avant la conscience. Vous serez subjugué !

«Dans mon monde, j’occupe la place du créateur. Même sans en être conscient, je crée ma propre réalité. Je laisse les croyances des autres m’envahir et influencer ma réalité».

La réalité qui nous entoure le prouve. Elle nous montre ce qui doit être changé, transformé, ajusté. Nous pouvons donc créer dans le plan causal suivant un désir qui s’inspire d’un besoin… Un désir qui fait vibrer le cœur et qui rend hommage à la vie… et alors, nous y allons d’une chose qui va de soi, dans le sens que notre FOI (croyance) doit correspondre à ce désir.

Exemple :

Vous avez le désir de réussir votre parcours professionnel

Ce désir quand vous y penser vous fait vibrer le cœur, vous rend heureux.

Si votre croyance réunit un discours tel que : Pour moi, c’est facile, je réussi tout haut la main… vous pouvez imaginer que le résultat sera rapide.

Si votre croyance vous ramène à une expérience passé qui fait référence à des difficultés, il faudra prendre le temps de la changer, de transformer cette croyance en lui donnant les ressources dont elle aurait eue besoins dans le contexte passé pour habiller une autre forme de pensée et adopter une autre tangente.

Tout se change tant est-il que nous sachions observer avec détachement !
 
Isabelle Pitre N.D.,S.E.S.,M.C.C. Coach certifiée dans les approches humanistes