8.5.18

Un vieux rêve

Mon plus vieux rêve d'enfance remonte à l'âge de 2 ans.
Redondant, dans ce sens que je l'ai rêvé à plusieurs reprises, c'est un genre de rêve qu'on oublie jamais... Voilà.
Je suis assise seule au milieu de la banquette arrière du véhicule de mon père ; une Ford Victoria 1951 Bleu-vert.
Mes parents sont à l'avant bien sûr, mais je les vois uniquement comme de grandes silhouettes noires ; des formes en deux dimensions, sans vie.
Du pli de la banquette sort une longue main de squelette qui s'approche de mon corps et me touche. Ça bouge comme une araignée cette affaire-là, et ça avance rapidement sur mes jambes et mon ventre. La sensation est vraiment super désagréable, surtout du fait qu'on ne m'a pas demandé la permission, alors je cri...
AHHHHHHHHHHHHH.......
Je cri très fort et très longtemps.
Mon père et ma mère sont immobiles et ne se rendent compte de rien. J'ai beau crier de plus en plus fort, je m'aperçois que je suis seule et qu'on ne viendra pas m'aider. Alors je change d'attitude et j'observe ce qui se passe.
Je me rend compte que ce n'est pas hostile, c'est plutôt drôle de la façon dont "ça" bouge. Ce n'est qu'une main faite d'os, au bout d'un avant-bras osseux qui avance sur moi et finalement me chatouille. Je ris...
Ce n'est pas méchant. Je décide de m'en faire un ami.
Puis, simplement, nous apprenons à faire connaissance. FIN
Les rêves de l'enfance sont gorgés de sens. Étant donné que ce rêve est venu me hanter de façon positive aussi souvent, j'ai développé un reflexe qui m'amène à changer d'attitude devant la peur. La mort et moi sommes devenus des amis, jusqu'à quel point ? Je ne saurais le dire. Mais je la connais mieux, ça c'est certain.
Et vous ? Vous avez aussi des souvenirs qui remontent d'aussi loin ?
Bonne journée
Isabelle xx

1.5.18

Tout est là déjà

Le fait d'avoir une quête, comme celle d'être un jour riche ou amoureux, n'est ni la richesse ou l'amour.
Plus nous cherchons ce quelque chose de particulier, plus nous nous en séparons.
La richesse et l'amour sont là déjà, partout, tout autour. C'est une énergie tout comme l'air. Ils ont toujours été là en réalité. Voilà la bonne nouvelle.
La vie essaie simplement de nous révéler son immensité... alors, prenons conscience qu'elle est là en nous.
Isabelle xx



30.4.18

Lâcher Prise

Nous croyons à tort que le mot "lâcher prise" implique d'abandonner notre point de vue sur les choses, notre bataille...et dès lors, de se résigner à adopter les paroles des autres. Les - jtelavaisbiendit !!
En lâchant la prise quand ça ne va pas, on se place en harmonie avec la vie, en plein cœur... de sa vie à soi.
Tout ce qu'on abandonne en fait, relève de l'illusion.
Bonne journée
Isabelle xx

28.4.18

Mots de l'âme

L'amour est avant tout une énergie qu'on accueille.
Il faut donc s'ouvrir à l'amour pour le sentir en soi-même.
Il est là... et l'a toujours été, peu importe ce qu'on en pense.
La plupart du temps, quand on referme son cœur, on s'éloigne aussi de sa vie.
Mots de l'âme, Édition ADA



25.4.18

La peur de vivre

J'ai toujours été une grande observatrice des environnements, des comportements, des relations.
Jeune, je ne parlais pas beaucoup. (Oui c'est véridique) Je me contentais d'analyser la vie au travers mes réflexions, qui se voulaient longues et profondes. Je me suis vite rendu compte des distorsions existantes entre la réalité objective et celle qu'on veut bien s'imaginer. Parfois, ce que l'on rejette prend tellement d'ampleur qu'on ne peut plus passer à côté. La peur de la mort par exemple, est peut être le plus grand combat auquel nous avons à faire face. Et, malgré toutes les pérégrinations, malgré tous les chemins que nous empruntons pour l'éviter, viendra ce jour où il nous faudra bel et bien l'affronter.
Je me rend compte que souvent j'ai été mené en bateau par ma peur, et que les voyages dans ces cas précis, se sont avérés ardus et difficiles. En fait, à chaque fois où j'ai eu peur de perdre, j'ai vite réalisé que je c'est moi que j'avais perdue de vue.
Mes amis(es), je vous partage cette réflexion aujourd'hui car mes observations des derniers jours s'en vont dans ce sens là. Je vois des gens perdre leur parent. La mort vient chercher les gens qu'ils aiment, et la pilule est dure à avaler. Je ressens la confusion de certains, puis la souffrance des autres d'avoir à prendre des décisions si injustes... et je ne peux qu'avoir de la compassion... beaucoup de compassion pour ceux et celles qui vivent cette transition malgré eux.
Évidemment, ça me ramène à moi, à ma façon de mener ma vie aujourd'hui. La peur de mourir m'habite, je ne vous le cacherai pas, et en même temps... elle flirt subrepticement avec la peur de vivre.
Vous savez, je me souviens d'un temps où j'embarquai avec la fougue du lion sur le dos d'un cheval rétif, un temps où la peur de vivre ne m'habitais jamais, un temps où je suis tombé tellement de fois et où je me suis relevé aussi souvent.... toujours en riant.

Où es tu rendu mon Isabelle que j'aime tant ?
Reviens je te prie... reviens... j'ai besoin de toi 

Isabelle xx


4.4.18


Souvenir

À pareille date l'an passé, j'envoyais LE MANUSCRIT, (l'embryon de Mots de l'âme) chez l'Éditeur. 

Je ne savais pas plus que vous s'il serait retenu ou non ?
Bien entouré de votre amour et du mien, ce nouveau bébé a pu faire son chemin jusqu'à sa présence en librairie.

Merci encore de vous être impliqués !


MOTS DE L'ÂME / ISABELLE PITRE



Un vieux rêve

Mon plus vieux rêve d'enfance remonte à l'âge de 2 ans. Redondant, dans ce sens que je l'ai rêvé à plusieurs reprises, c...