L'intuition


Vivez l'intuition d'être vous-même un miracle, plutôt que de l'espérer...
Ici, dans ces instant simples et glorieusement terrestres, l'intuition ne sert pas seulement dans les choses que l'on dois faire. Elle est révélatrice et unificatrice; elle apporte la paix et donne de la vigueur au corps. Elle n'est pas uniquement une «petite voix» qui guide ou conseille. Elle nous plonge entièrement dans la révélation des lois de la nature tout entière. L'intuition est une union intime avec le principe de l'Être ressentie en chacun de nous; c'est un moment de poésie qui rend la vie aimante, miraculeuse, qui nous aide, nous réchauffe et nous ouvre l'esprit à la magie, de la réalité immédiate, à la connaissance du vécu, à notre conscience.
Ce qui est, est.
Ce qui n'est pas, n'est pas.
Essayons de porter notre attention sur ce que la vie nous présente plutôt que sur ce que nous voudrions qu'elle soit. Cette connaissance du présent est un lâcher-prise aux délires de la pensée mentale. Si on ne cède pas à cette distraction mentale, cette prise de conscience du présent confère une simplicité et une joie insoupçonnées à celui qui la pratique. Cette état ouvre à l'émerveillement devant l'existence. Il permet d'entretenir un rapport intime avec la Vie.
Être libre de ne plus s'inquiéter et de ne rien savoir alors qu'on sait tout...
Renaître à chaque instant au gré des choses et des situations et devenir spectateur des forces de la vie dans l'intuition mystérieuse du miracle d'exister.
Pourquoi pas maintenant!
David Ciussi (Extrait)

L'EXPÉRIENCE DE LA VIE



L’expérience de la vie

Alors qu’on étudie, qu’on fait la lecture ou qu’on travaille sur soi; Qu’on visite les astres, les sciences ou les anges, la vie est… tout simplement.
Elle ondule telle une énergie omnisciente et omniprésente, prenant tantôt la forme d’un arbre, tantôt le nid et même les écureuils qui dorment en petite boule dedans. Et tout ça n’est peut être qu’une impression en vérité, car qui? Qui a personnellement vérifié comment dorment ces écureuils là? Mise à part le fait que vu le nombre qui y vit ainsi que la petitesse de l’endroit, je conviens que moi aussi c’est de cette façon que je dormirais si j’étais à leurs place!
Beaucoup de fois nous prenons ce genre de raccourci pour classer l’expérience des choses. Pour les placer à des endroits bien précis à l’intérieur de nous retrouvant ainsi un semblant d’équilibre. Et non seulement définissons-nous comme ça l’information, qu’il faille en plus l’étiqueter. Y ajouter une série de caractéristiques pour la confondre avec d’autres. Deux choses parfois totalement différentes se réunissent inopinément. Comme si tous les gens qui portent le même prénom avaient automatiquement les mêmes qualités. Quelques années plus tard, une de ces choses autrefois vraie devient subitement fausse et nous en somme choqués. Mais nous surclassons de nouveau l’expérience à un mauvais endroit. Notre cerveau aime la plénitude qu’offre l’information bien rangée même si la plupart du temps cela est erronée. Nous aimons vivre dans l’illusion et ainsi profiter d’un moment de répit, de confort… laissant les autres penser à notre place, calculer, explorer. Comme si pour nous vivre était si compliqué!
Pourtant la Vie s’exprime partout selon qu’on veuille bien s’arrêter. De toutes les façons, dans tous les endroits, en dedans ou en dehors de soi, elle est là, prête à nous révéler ce pour quoi nous cherchons aujourd’hui le sens. Alors que de la même exacte façon demain nous comprendrons encore, mais autrement, selon notre degré d’ouverture. Elle nous dit «Il n’y a rien à apprendre car tout est là déjà». Et quand nous persistons à vouloir l’abdiquer, elle trouve un autre chemin pour arriver jusqu’à nous.
L’expérience de la vie est l’ultime chose que nous les humains avons à transcender. Pourquoi cela est-il si difficile?
Lorsqu’on regarde bien cet arbre là-bas, qui ondule et se balance avec le vent. Lorsqu’on remarque combien ils s’apprécient mutuellement, lui, les pieds enracinés dans la terre et la cime qui danse, tout là-haut, dans le ciel, et l’autre, invisible, subtil, coquin, bien présent… Qu’y a-t-il d’autre pour eux que d’Être tout simplement? Et d’Exister finalement, grâce au rapport qu’ils ont ensemble, l’un sur l’autre?
La vie c’est de s’accepter soi-même pour ce qu’on est profondément. C’est d’apprécier la vraie nature des choses sans vouloir l’altérer… et de s’émerveiller devant le sacré qui se manifeste en chacun de nous en autant de façon magnifique.
Je vous souhaite à tous et toutes un heureux temps des fêtes.
Isabelle Pitre
Coach de Vie, Thérapeute Humaniste

Rêverie Guidée, Imagerie mentale...

Rêverie de groupe
Durée: 90 minutes. Groupe de 15 à 40 personnes.
Animatrice: Isabelle Pitre, Coach de Vie, Thérapeute Humaniste.

«Rêverie guidée autour d'un thème choisi et animation adaptée au groupe».

Objectifs généraux: Les objectifs à la base sont d'amener les participants à prendre contact avec leur vision intérieure. Cette partie créatrice est présente en chacun de nous. Outre les propriétés qu'on lui connaît, l'imagerie mentale permet de réaliser les différences dans la perception que l'on a des choses. En comparant les images et expériences des uns et des autres, les participants prennent conscience de la multitude de possibilités d'imager un mot, un thème, une action, un bruit. De là cette grande divergence d'interprétation dont nous côtoyons l'existence au niveau de la communication. En bout de ligne, la rêverie guidée favorise l'expression libre et claire dans les relations.

Objectif spécifique: Dans chaque rêverie, indépendamment du thème, il y a un objectif spécifique. Cet objectif premier est bien expliqué aux auditeurs en début d'activité. Ce peut être de l'ordre de la santé, à un niveau préventif, curatif ou génératif, ou en lien avec un comportement ou le développement d'une habileté particulière. Ce peut être simplement de prendre conscience de ce qu'il y a en nous, des valeurs humaines, ou encore de toute cette belle magie qui désire s'exprimer.

Qu'est ce que c'est exactement?: Une rêverie est un état de conscience modifié où l'esprit se laisse aller et se complait à rêvasser éveillé. C'est avant tout relaxant, très ouvert, très libre et en respect avec chacun. D'abord inspirée d'une métaphore et rédigée selon un langage vague et vaste, où il n'y a pas de suggestions, ni d'ingérence, la rêverie laisse une grande latitude à la partie créatrice de l'esprit. En fait, elle n'est guidée que pour la structure qu'elle offre dans le temps. Chacun peut lui appliquer son propre modèle du monde et à l'intérieur d'un groupe, la rêverie revêt autant de personnages et de décors qu'il y a de gens présents. Elle s'adapte à ce que chaque personne souhaite créer.

Déroulement: Après une brève présentation de l'animatrice et une description dans le temps du comment faire et du pourquoi, nous plongeons ensemble dans l'Univers des rêves pour expérimenter et découvrir ce qui les crée. Par la suite, une période d'animation adaptée au groupe selon l'âge, la catégorie ou suivant des critères plus globaux s'instaure. Nous allions l'échange intellectuel aux comparaisons de modèle en passant par la description de l'expérience, du vocabulaire ou même de l'expression artistique. Beaucoup de richesse mise à jour de par les pistes explorées. L'activité se conclue à travers l'appréciation de ceux qui veulent l'exprimer.

Planification: Afin de bien adapter la présentation aux besoins du groupe et de déterminer les exigences et les attentes, nous travaillons de pair avec la ou les personnes responsables de la prise en charge de l'activité.

Investissement: Pour de plus amples informations ou réservation, communiquez avec nous. 514 945-2156

Mandala, l'harmonisation de soi.








Outil de méditation, d’harmonisation, de perfectionnement et de croissance.


Le mandala : l’harmonisation de soi

Le mandala est un outil de méditation, d’harmonisation, de perfectionnement, de croissance. Le simple fait d’entrer à l’intérieur du cercle effectue un changement vibratoire, car c’est l’union entre le cerveau droit et le cerveau gauche, qui permet d’harmoniser les dualités, les contraires. Si un doute vous habite, vous retrouverez à l’intérieur du cercle, une certitude etc. Le mandala permet de s’apaiser, de s’équilibrer, de s’amuser tout en retrouvant son espace, son territoire.

Une influence positive sur quatre niveaux de conscience

Le mandala travaille sur quatre niveaux de conscience : physique, spirituel, psychologique, psychique. Le travail s’effectue en douceur et au rythme de chacun, il agit là où il doit agir, personne ne peut décider du dénouement, cela se fait en son temps, en son heure.

Le mandala convient à tous, peu importe l’âge, le sexe ou la nationalité, car il n’est rattaché à aucune religion. Il est recherché pour la paix qu’il procure et pour son coté créatif qui permet la découverte de soi, de son être intérieur.

Le choix des couleurs : un rappel de nos états d’être

Les couleurs que l’on place dans le mandala se placent à l’intérieur de soi. Cette façon de privilégier les couleurs qui conviennent dans l’instant permet de reconnaître vos émotions. Le mandala, une forme d’exutoire, libère le trop plein; protégé par le cercle, il permet d’exprimer vos états d’âme. Il a pour principe de ramener au conscient ce qui est inconscient, et il est une façon merveilleuse d’accueillir les messages de l’esprit.
Claudette Jacques, Auteure.

La Solitude






Les changements de saisons amènent avec eux leurs lots de tension dans nos vies. En effet, plus le temps est froid, plus les gens restent à l'intérieur. Les activités se terminent plus tôt à cause de la noirceur. La sédentarité prend facilement le relais. Et avec elle souvent, s'installe un surplus de poids, un surplus de travail, un surplus de stress.
Dans le fond, quand on y pense, c'est bien légitime de réagir comme ça. On a tous envie d'être au chaud, d'être bien et confortable.
Comme on entre dans nos maisons, on entre aussi à l'intérieur de soi. En fait, on dirais qu'on dispose de beaucoup plus de temps pour réfléchir, pour se remettre en question et en même temps, on a pas nécessairement envie de réfléchir, ni de se remettre en question. Il y a là une impression de solitude qu'on ne veut pas ressentir. Et on a beau rester sous le même toit que d'autres, échanger avec des collègues ou des amis, lorsqu'on se retrouve là, en dedans de soi, c'est le vide qu'on côtoie.
Ce sentiment d'être seul, tout le temps perdure même avec les autres quand on y pense. On ne se sent pas uni, pas en lien. Et la période des fêtes n'aide en rien cet état d'être. Même que pour certains, la réalité se réflète comme une immense tristesse. Alors que l'on aimerait plutôt voir leurs yeux briller de joie.
Nous n'avons pas à souffrir de solitude.
Nous avons tous en nous les ressources nécessaires pour être heureux; pour faire de notre vie ce que l'on souhaite vraiment.
Alors cette année, pour vous, prenez le temps de revivre.

Isabelle Pitre
Coach de Vie, Thérapeute Humaniste

Le Deni de la réalité



Il survient quand, devant une réalité trop angoissante, nous nions l'évidence, comme si nous ne voulions pas la voir. En réalité, c'est que nous ne pouvons pas la voir tant elle serait douloureuse ou difficile à assumer.

Un déni très concret en médecine est le déni de grossesse. Il s'agit de femmes qui, enceintes, ne se rendent pas compte qu'elles attendent un enfant. Ce déni peut être partiel. Il dure alors seulement une partie de la grossesse. Mais il peut aussi être total, jusqu'à l'accouchement. C'est ainsi que certaines femmes accouchent seules sans jamais avoir réalisé qu'elles étaient enceintes. Aucun rapport avec des limitations d'ordre intellectuel, il s'agit de femmes qui n'ont pas intégré les signaux de leur corps, qui ne les ont pas perçus. Et cela peut se produire dans n'importe quelle couche de la société, y compris chez des femmes qui sont déjà mères.
Le plus étonnant chez ces femmes qui dénient leur grossesse réside dans le fait qu'elles ne manifestent souvent aucun symptôme : leur ventre ne grossit pas, leurs seins non plus, elles n'ont pas de nausées ... Leur corps suit la croyance de leur esprit qui est " je ne suis pas enceinte ".
La cause de cette réaction étonnante est l'angoisse énorme qu'entraînerait cette grossesse. Le cerveau réagit comme s'il ne pouvait accepter la réalité.

Il existe aussi d'autres dénis protecteurs, comme celui qui se met en place devant une maladie. L'annonce de cette maladie est tellement horrible qu'on a l'impression que la personne ne l'a pas entendue, assimilée. Plus observé encore, le déni d'infidélité : " tout le monde le savait, sauf l'intéressé qui se voilait la face ". Quand on ne veut pas voir la réalité, une partie de notre cerveau réussit à l'occulter. Et ce stratagème ne se fait pas consciemment, c'est une sorte de réflexe de sauvegarde devant une angoisse apparemment insoutenable.

Pour ces raisons, le phénomène de déni de la réalité est considéré comme un mécanisme de défense contre une angoisse. C'est pourquoi il n'est pas bon de vouloir casser ce déni sans se poser la question suivante : " De quoi protège-t-il cette personne ? Quelle est son angoisse sous-jacente qui ne lui permet pas d'ouvrir les yeux ? "

Dans les cas extrêmes, ce déni de la réalité peut aller jusqu'à la psychose, c'est-à-dire la maladie mentale. Une personne peut refuser le monde tel qu'il est et le considérer de manière totalement autre, comme un monde parallèle.
Mais la plupart des dénis se cantonnent à un domaine précis, celui où nos éprouvons des faiblesses, où nous sommes fragiles ...


Dr Catherine Solano

SPORT ET PNL


(...) Le parcours d'un champion est jalonné de réussites et d'échecs, de défaites et de victoires. Et ce qui fait précisément la différence entre un champion et les autres, ça n'est pas son aptitude à gagner, mais cette capacité exceptionnelle et hors du commun de résister à la fois à l'échec et à la réussite, d'être capable de surmonter la frustration, les regrets et le découragement liés à la défaite tout en évitant le relâchement, l'euphorie et l'autosatisfaction liés à la victoire.
Lorsqu'on prête un oreille attentive aux paroles des champions, on se rend compte qu'il y a chez ces sportifs qui gagnent plus souvent que chez les autres, un rapport au résultat fait de détachement et d'acceptation. Et en même temps, une volonté farouche de s'engager à 100% dans l'action, à avancer, quoi qu'il arrive, quels que soit les obstacles.
Le secret de leur efficacité pourrait bien résider dans cette faculté à se concentrer sur l'action plutôt que sur le résultat, à se fixer sur ce qu'on peut contrôler et qui dépend de soi. Bien sûr, tout le monde veut gagner, tout le monde veut avoir des résultats. Si l'on admet en toute logique que les résultats dépendent des actions entreprises, alors il est juste de dire que plus un individu se concentre sur les actions à mener et plus il accroît ses chances d'obtenir des résultats. En mettant ainsi le résultat en arrière plan, il peut aborder défaite et victoire d'un esprit égal sans dévier de sa trajectoire. À l'inverse, plus il focalise sur le résultat, plus il se crispe sur l'enjeu, plus il perd de vue les actions à entreprendre et plus ses chances d'obtenir des résultats s'amenuisent. Car, en se trompant d'objectif, il génère sans s'en rendre compte une pression limitante. Dès lors, défaite et victoire exercent sur lui une emprise dont il n'a pas idée. C'est là le paradoxe du résultat; plus je veux le résultat, moins je l'obtient et plus je lâche prise sur le résultat, plus j'ai prise sur lui. La plupart des champion d'exeption l'ont compris et c'est cette attitude vis à vis du résultat qu'il paraît intéressant de modéliser chez eux.
« Le jeu prime sur l'enjeu ».
Néanmoins, quand on voit de plus en plus de couronnes et de médailles entachées de suspicion, on peut se demander à juste titre si le monde sportif n'est pas en train de créer des antimodèles qui utilisent des moyens non-écologiques tels que le dopage et la corruption pour parvenir à leur fins. Les enjeux sont-ils en train de tuer le sport, de vider le champion de son aura et de priver les jeunes générations de modèles éthiques pour grandir et avancer sur le chemin de la vie? Quand on recherche le long terme, les modèles sont à choisir avec discernement et il convient alors de gratter derrière l'image du magazine ou de l'écran de télévision.
Antoni Girod.

Le paradoxe de la passion


Tous les couples sont aux prises avec un certain paradoxe de la passion. Au début, les deux partenaires sont désireux de construire la relation et incertains de pouvoir y arriver. Chacun augmente donc ses comportements séducteurs afin de s'assurer le contrôle émotionnel de l'autre, développer la certitude d'être aimé et conjurer la peur d'être rejeté. C'est le côté fusionnel ou passionnel du paradoxe. Les hommes sont charmants, prévenants, attentifs et communicatifs. Les femmes sont belles, valorisantes, toujours d'accord et sexuellement réceptives. Les deux sont amoureux, passent un maximum de temps ensemble, fantasment et tout le reste est dans l'ombre. Après environ 12 à 18 mois, le besoin de fusion s'estompe pour faire place à un amour plus tranquille. L'autre pôle du paradoxe, le besoin d'autonomie, fait alors surface. C'est inévitable puisque la satisfaction d'un besoin fait disparaître ce besoin. Être assuré que mon partenaire est acquis diminue mon désir de le conquérir. La passion tue le désir qui ne peut renaître que de la frustration de ce désir.
Il existerait un équilibre conjugal parfait si les besoins de fusion passionnelle et d'autonomie personnelle étaient équivalents chez les amants. Mais, deux personnes ne peuvent avoir le même besoin d'autonomie et de fusion à chaque moment de leur vie et de l'évolution de leur couple. Il est facile de comprendre, dans ces conditions, que si l'un a le goût de prendre de la distance au moment précis où l'autre a besoin de fusion, un déséquilibre va s'installer et entraîner une certaine lutte pour le pouvoir. Plus l'un s'éloigne, plus l'autre se rapproche; plus l'autre se rapproche, plus l'un s'éloigne. C'est le principe de l'ombre. Cela crée les conditions idéales pour les disputes de couple et les comportements symptomatiques, telle l'infidélité.
Entre la distance et la symbiose... un territoire à conquérir.
L'équilibre.
Yvon Dallaire, L'infidélité

La maladie





La relation mutuelle entre notre corps et notre esprit est présente et active à tous les niveaux de communication, conscients et inconscients. Elle relie la matière physique à nos émotions, pour former un tout. Il existe un véritable langage du corps que nous avons du mal à comprendre. Cette intelligence naturelle et complexe qui se manifeste dans chaque cellule de notre être.
L'engagement conscient dans la guérison impose de déchiffrer et surveiller les système corps-esprit. Nous avons besoin de les examiner du point de vue de leur clarté et d'interroger leur fréquent double sens...
La maladie fait partie de la vie. Elle n'est ni bien, ni mal, elle est, tout simplement. Elle s'installe sans demander notre avis et, nous n'avons d'autre choix que nous en occuper. Nous devons prendre conscience que la partie malade de nous-mêmes nous impose de partir à la recherche d'une nouvelle dynamique. Elle nous signale qu'une partie de notre vie a été oubliée, négligée ou maltraitée et qu'elle demande réparation et considération. La maladie devient alors une période d'introspection, point de départ possible d'un processus de transformation.

Comment faire le ménage? Que faut-il nettoyer?


Ce qu'il faut nettoyer: toutes ces choses, situations et évènements du passé qui nous encombrent, ainsi que tout ce qui se trouve devant nous et fait obstruction, en nous empêchant d'avoir une vie dégagée sur la lumière naturelle inhérente à notre existence.
Chaque jour, nous nous trouvons dans des situations qui déclenchent en nous des sentiments ambivalents. Nous ne savons pas trop comment les aborder, ni à quoi elles se réfèrent. Ce sont des petites émotions qui s'accumulent progressivement, que nous avons du mal à reconnaître. Et nous avons donc aussi du mal à exprimer le malaise, grand ou petit qui les accompagne.
Nous avons de la difficulté à comprendre notre propre fonctionnement, de reconnaître les systèmes de défense que nous mettons en place, souvent fondés sur des croyances anciennes, mais dont nous continuons à accepter les fausses conclusions, qui nous empêchent ainsi de réaliser nos besoins authentiques. La réalisation du fait que nous sommes exposés et soumis à des shémas de pensée puissants, qui nous emmènent trop souvent là où nous n'avons plus envie d'aller, réveillant des émotions intenses, désagréables, et souvent fort douloureuses, nous confronte chaque jour à la puissance de nos expériences anciennes.
Une bonne thérapie est une thérapie qui intègre, qui rend entier et permet la compréhension de nos multiples points de vulnérabilité et de défense, en les remplaçant dans le contexte de notre histoire personnelle et transgénérationnelle. Elle nous aide à nous libérer de croyances et de conclusions devenues caduques. l'énergie ainsi libérée devient disponible pour l'épanouissament de notre espace intérieur et nous permet de partir à la découverte de tous les aspect profonds de notre être.

Sexualisation; processus de développement sexuel...






Sexualisation; processus du développement sexuel, de la conception jusqu'à l'étape finale.
Pour donner à l'expérience sexuelle tout son sens dynamique, inspirons nous de son étymologie:«secare, sexus; signifie couper, rompre». La sexualité est d'abord cette réalité humaine qui sépare, qui différencie de l'autre, des autres. C'est en quelque sorte ce qui fait qu'un individu est unique et différent des autres.
Le terme sexualisation correspond à la croissance d'un être humain en tout ce qui a trait au développement de son identité sexuelle - être homme ou femme - et personnelle; - être unique et différent, donc individualisé. La sexualisation comprend le processus d'apprendre à aimer et à être aimé, à créer, à entrer en relation, à se prolonger, à se compléter, à s'unir et à s'unifier. En fait, cette expression réfère aux éléments et aux expériences qui forment la personne à partir de son dynamisme sexuel. En général, cela amène à constater que les constituantes de l'humain ne peuvent être séparés de la sexualité et que, par conséquent, elles font partie du processus de sexualisation.
Marie Paul Ross «Pour une sexualité épanouie».

Les émotions; point de rencontre Corps-Esprit


Du latin émovere, qui signifie:­"se mettre en mouvement", les émotions sont la résultante d'une situation concrète à laquelle nous répondons par diverses manifestations. À priori, par une expérience ressentie au niveau du corps, par les pensées accompagnant cette expérience ainsi que par une expression réactionnelle impulsive qui cherche à donner une réponse. Chaque émotion est issue de notre histoire personnelle et de la façon dont chacun de nous classons l'expérience. Elle n'est ni bien, ni mal. Elle est, simplement.
Les émotions ne sont pas le prôblème en soi. C'est la conscience que nous développons autour d'elles additionnées des croyances qui l'accompagnent qui nous font ressentir à différents degrés d'intensité, une sensation agréable, neutre, ou désagréable.
Comment aider nos émotions à devenir plus consciente?
Comment les reconnaître, les accueillir, les accompagner et en devenir le témoin objectif?
(L.Reuter "L'alchimie du chemin personnel")