Tranche de vie


J'ai joué du violon classique durant presque 15 ans, de l'âge de 3 ans jusqu'à environ 18 ans. Je suis donc passé du quart de violon, au demi, puis à l'entier. Déjà toute jeune, je me souvenais de mélodies des grands maîtres de la musique sans jamais les avoir entendu. D'où ça me venait reste un mystère. J'ai fais le conservatoire de musique en violon, option composition et ondes martenot puis j'ai laissé la musique pour découvrir le monde. À cette époque, j'avais ce qu'on appelle... l'oreille absolue.

Aujourd'hui, grâce à cet apprentissage, aussi lointain est-il maintenant, je reconnais facilement la fréquence et la vibration de l'énergie que dégage les gens, les animaux, la nature etc... c'est subtil et cela m'aide beaucoup à m'ajuster au TON de la conversation.

Oui, car j'utilise la même façon de me moduler à l'autre que celle qu'on utilise en musique pour ACCORDER une corde de violon. D'ailleurs, ne dit-on pas que deux fréquences qui s'accordent sont sur la même longueur d'onde ?! On appelle ça de la synchronisation.

Rien ne se perd dans ce que nous choisissons de vivre, et tout a un sens immensément grand. La vie peut effectivement être une mélodie et dès lors, nous en devenons les musiciens. Nous pouvons créer ainsi ce que nous voulons en apprenant simplement à nous moduler sur une fréquence précise. 

Bon mardi xx

Être à la mode


Être zen ou dans la pleine conscience est devenu une mode aujourd'hui qui prend de plus en plus d'ampleur. Cela repond aux manques de notre société, notamment aux manques d'estime de soi, d'amour de soi, aux besoins d'être vu et reconnu et en même temps, ça créé des dependances.

Les grands mouvements qui naissent à l'heure actuelle ne sont que des formules de marketing qui en mettent plein la vue. Quand on a terminé de lire ce que j'appelle un livre bonbon..., ou d'assister à une conférence de motivation, le retour à la réalité nous pèse. Et... plutôt que d'y faire face de manière objective, les gens enfouissent leurs problèmes dans le deni tout en continuant de nourrir la dépendance.

Mes amis (es), on oriente sa vie et surtout son budget pour suivre la masse, et "être hot" aux yeux des autres. Pour qui vivons-nous ? Oui, pour qui vivez-vous ?

Si plus personne n'est la demain matin pour vous encourager ou vous reconnaitre, comment donc allez vous survivre ?
Posez vous la question...
Vous aimerez-vous assez pour ne pas tomber dans la dépression ?

La spiritualité vous savez, cela se vit de soi à soi. C'est un espace sacré qu'on ne partage pas nécessairement avec tous les gens.
L'amour de soi, ce n'est pas "hot" comme on dit. C'est un long travail que l'on s'accorde à soi-même. On n'a pas besoin d'être transparent vis-a-vis des autres et de tout montrer de soi. Encore une fois, ce que nous sommes profondément est quelque chose de précieux qu'il nous appartient de chérir et de prendre soin...

Nous pouvons le vivre dans l'humilité et dans le respect de son propre coeur.

Bon mardi xx